Zones Industrielles
L’architecture, un tracteur à la promotion de l’investissement extérieur et au Transfert de Technologie.


L’aménagement d’une zone industrielle constitue l’un de supports par excellence de l’infrastructure et de la politique de développement d’un Etat soucieux d’un développement à la fois endogène pour garantir le socle de base de toute politique économique à développement durable et vertueux, et partant de permettre l’intégration de l’économie mondiale à l’économie nationale. Ces zones doivent constituer un vecteur au drainage des investissements extérieurs et au transfert de technologie.

Aussi, « marcher sur ses jambes » est plus que jamais de mise.

Accroitre et moderniser l’industrie nationale par la mise à niveau des secteurs traditionnels et la valorisation des richesses naturelles du pays, promouvoir les secteurs à substitution d’importation constituent les invariants et la préoccupation permanente de toute stratégie pour accroitre la valeur ajoutée des ressources et la création de nouveaux emplois.


Le Parc Industriel comme espace de création

Attirer l’investissement étranger et faciliter le transfert de technologie qui l’accompagne passe d’abord par le développement des composants des écosystèmes industriels nationaux.

Souvent je divaguerai sur des matières qui paraissent n’avoir aucun rapport à l’Architecture. Que dis-je ? est-il quelque chose qui lui soit étranger ?
— Claude-Nicolas Ledoux —
Architecte, ingénieur et Urbaniste du XIIIème siècle
Le Parc industriel réceptacle du capital

Cette dynamique impulsée de l’intérieur renvoi des signaux positifs sur la disponibilité des facteurs de production, des compétences révélées par les bassin de l’emploi et les effets possibles d’intégration des industries étrangères à l’industrie nationale par effets de grappes, d’entrainements ou d’agglomérations.

Lutter contre les déserts industriels

Cette politique plus initiatique qu’interventionniste est celle qui permet une dynamisation des régions de sorte à rompre le cercle vicieux de l’échange inégal et des déserts économiques.

L’aménagement industriel va renvoyer inéluctablement à une politique de la ville, des équipements sociaux et éducatifs de sorte à créer une symbiose spatiale entre la ville et sa périphérie économique.